Nos publications

Un témoignage exceptionnel sur la torture à la prison de la Pierre-Levée à Poitiers en 1944.

24 novembre 2016

Ce témoignage retrouvé dans les papiers de famille de Mme Auneau – Guignet (petite-fille d’Alphonse Guignet) a été recueilli en octobre 1944 pour préciser les causes du décès d’Alphonse Guignet, mort le 15 août 1944 à la prison de la Pierre Levée et servir vraisemblablement à l’établissement de son dossier d’interné résistant.

Arrestations Prisons Répression Témoignages

Ligugé 24 août 1944 : un drame évité de justesse grâce au curé et à …Wagner

2 octobre 2016

Le 19 novembre 2015, Pascale Froment et Pascal Fouché sont venus à Poitiers présenter le Journal (1939-1944) de Maurice Garçon devant le public de l’Institut Jacques Cartier. Tout à fait à la fin du temps consacré aux questions, un monsieur assis au second rang, Robert CUQ, bien connu des Poitevins, se leva, et interrogea les orateurs : « est-ce que Me Garçon parle dans son Journal des quatre jeunes gens que les Allemands alignèrent, le 24 août 1944, le long du mur de l’abbaye de Ligugé pour les fusiller ? J’étais l’un d’eux ».

Eté 1944 Témoignages

L’espoir venu du ciel

16 septembre 2016

Dès septembre 1940 une unité de parachutistes français est créée au sein de la France Libre. Le capitaine Bergé est responsable de cette formation qui interviendra notamment dès 1941 en Bretagne. En 1942 le général de Gaulle accepte que cette unité soit intégrée dans les SAS britanniques (Special Air Service). Ces forces spéciales sont entraînées à la guerilla derrière les lignes allemandes. A partir de 1943 ils suivront en Ecosse un entraînement spécial pour être parachutés, de nuit, en France lors du débarquement nom de code « Overlord ». Leur mission : saboter les points stratégiques et retarder par des coups de main avec l’aide de la résistance française les renforts allemands vers la Normandie.

Les S.A.S. (Special Air Service) Résistance extérieure

Denis Dérout, résistant. Un adolescent dans la tourmente

1 février 2016

Denis Dérout, qui réside depuis longtemps à Poitiers, a quatorze ans lorsque, le 18 juin 1940, il se trouve chez une cousine qui écoute régulièrement la BBC pour parfaire son anglais. Il est l’un des rares à avoir entendu « l’appel de De Gaulle ». Il se promet alors de rejoindre ses rangs et demande à sa cousine qui est ce général dont elle ignorait, jusqu’à ce moment, l’existence.

FTP Jeunes et résistance Réfractaires

Rebelles et résistants dans la guerre (La Nouvelle République Juillet 2015)

16 novembre 2015

Ce sont des noms et dates ici où là dans la ville de Poitiers, sur une plaque de rue, à l’entrée d’un square ou sur la porte d’un foyer logement… Des noms qui 70 ans après la fin de la Seconde Guerre Mondiale, ne disent plus rien aux plus jeunes d’entre nous. Les autres, anciens, chercheurs ou historiens, cultivent encore la mémoire de ces résistants, rebelles à un ordre nazi qui se voulait établi pour longtemps.

Acteurs

Résonances

25 octobre 2015

Certains chants sont autant de cicatrices indélébiles dans l’esprit, d’autres au contraire remontent en soi comme un vin de vigueur.

Vie culturelle

Geneviève Pauquet – Auschwitz matricule 31794, une des deux survivantes des 230 femmes résistantes du convoi du 24 janvier 1943

23 mai 2015

Geneviève Pauquet, est née en 1922 en Pologne. Elle arrive avec ses parents ouvriers agricoles en 1927 dans la région parisienne.
En 1942, elle travaille dans une petite entreprise de postes radio à Paris. Son patron qui répare des postes émetteurs pour la Résistance est dénoncé. Elle-même, qui les livrent, est arrêtée par la Gestapo le 7 novembre 1942.
Depuis 2000, elle réside à Poitiers.

Itinéraires Résistance

Collaborations et collaborateurs dans la Vienne

15 janvier 2015

Un historien n’est ni laudateur, ni partisan, ni procureur. L’ouverture des archives et le temps qui s’écoule 70 ans après la libération, permettent aujourd’hui de rapporter des faits qui n’avaient pas été évoqués au nom de l’objectivité, de la prudence ou de la pusillanimité. Jean-Marie Augustin les a abordés dans une méthodologie rigoureuse louée par Jean-Henri Calmon, historien, vice-président de l’institut Jacques Cartier où se tenait la conférence le 8 septembre 2014.

Collaboration Délation Milice