Nos publications

Daniel Bonnin, curé de Smarves, mort en déportation

1 mars 2021

L’Abbé Daniel Bonnin, curé de Smarves depuis 1938, entre dans le réseau de résistance de Louis Renard en 1942. Il est arrêté lors du démantèlement du groupe le 30 septembre 1942 par la gestapo poitevine. Déporté en Allemagne en février 1943, il connait différents camps concentrationnaires, pénitenciers et autres centres de travail forcé. Il tente de résister aux humiliations et à la violence des geôliers et est considéré comme directeur spirituel par ses camarades de captivité. Il paye de sa vie ces actes de résistance le 4 avril 1945.

Camps de la mort Eglise Réseau Louis Renard Résistance

Le journal de Salomon Rakowicz

28 décembre 2020

Polonais de confession juive émigrés en France dans les années 1920, naturalisés français en 1932, les Rakowicz se sentent menacés à Paris en 1941 et décident de partir en zone non occupée. Après un long périple, ils arrivent à Lussac-les-Châteaux (Vienne) où un fils, Salomon, s’enrôle dans le maquis Masier. Son père est une victime civile du combat du 25 juillet 1944.

Itinéraires Juifs Maquis Résistance

Douce France, Cher pays de mon enfance

17 octobre 2020

Les sciences humaines, par la rigueur de leur démarche, sont les remparts aux interprétations pouvant conduire à de fausses lectures de l’histoire.
Il n’empêche que les vécus différents mais indispensables à la compréhension de cette époque de l’Occupation ne peuvent éviter des lectures différentes. C’est le cas du rôle de l’Église sous Vichy.

Collaboration Eglise Vie quotidienne

Le groupe Richelieu de Saint-Jean-de-Sauves

13 août 2019

L’histoire des mouvements de résistance dans le Loudunais est méconnue. On la résume en général au seul maquis de Scévolles d’août 1944. Les choses ne sont pas aussi simples. Un seul bref exemple : L’action des docteurs André Colas et André Chauvenet qui, dès 1940, font, avec leurs moyens d’alors, actes de résistance reconnus et efficaces. André Colas sera encore présent à la libération de Loudun quatre ans plus tard. André Chauvenet ne reviendra du camp de concentration de Radeberg qu’en 1945. Nous présentons deux mouvements sont nés dans deux bourgs distants d’une douzaine de kilomètres : Monts-sur-Guesnes et Saint-Jean-de-Sauves. Chronologiquement il est préférable de découvrir le texte sur les Indépendants de Scévolles avant celui-ci.

FTP Scévolles

Les Indépendants de Scévolles de Monts-sur-Guesnes

13 août 2019

L’histoire des mouvements de résistance dans le Loudunais est méconnue. On la résume en général au seul maquis de Scévolles d’août 1944. Les choses ne sont pas aussi simples. Un seul bref exemple : L’action des docteurs André Colas et André Chauvenet qui, dès 1940, font, avec leurs moyens d’alors, actes de résistance reconnus et efficaces. André Colas sera encore présent à la libération de Loudun quatre ans plus tard. André Chauvenet ne reviendra du camp de concentration de Radeberg qu’en 1945.

FTP

Requis du STO en Châtelleraudais, Colbert Lebeau victime du travail obligatoire en Allemagne

7 août 2019

Le secteur châtelleraudais a été particulièrement ponctionné par les mesures du Service du travail obligatoire en Allemagne en raison de la présence de la manufacture d’armes : plus de 1000 ouvriers ont été transférés vers les usines du Reich pour remplacer les Allemands envoyés au front. Colbert Lebeau, employé de banque, fait partie des requis. En tant que membre de la Jeunesse ouvrière chrétienne (JOC), il pense pouvoir aider les autres jeunes travailleurs à pratiquer leur engagement. Mais il subit le coup d’un décret nazi qui le condamne pour subversion à la déportation. Il ne reviendra pas. Reconnu par le pape comme Martyr du XXe siècle en 2000, son dossier fait l’objet d’une procédure de béatification.

Déportés JOC Relève Résistance Service de Travail Obligatoire STO