Nos publications

10 août 2024 : La naissance du maquis de Scévolles

9 mars 2026

En avril 1944, Charles Dubois (« Charlot »), plombier-zingueur à Monts-sur-Guesnes, structure un groupe d’une quinzaine de résistants qui habitent le bourg et les communes alentour, sans prendre le maquis, ni couper les ponts avec leur famille. Le 4 mai, Roger Léger, géomètre (« Richelieu »), et René Muselet (« Valmy ») décident de faire de même à Saint-Jean-de-Sauves.

Maquis

12 août 2024 : Les combats de Champagné-Saint-Hilaire

9 mars 2026

Depuis 1911, existait à Champagné-Saint-Hilaire, un haras appartenant au baron Maurice de Rothschild qui l’utilisait pour l’élevage de chevaux destinés à ses écuries de course. À l’été 1940, le haras est occupé par l’armée allemande et à partir de l’automne 1941, il sert de lieu de repos pour des compagnies retirées du front russe.

Maquis Massacre

4 août 2024 : Réunion clandestine du Comité Départemental de Libération au château de Lalande

9 mars 2026

Dès le milieu de l’année 1943, les mouvements de Résistance, en liaison avec la France libre, souhaitent donner localement une représentation politique aux forces combattantes. Au début de 1944, Roger Faraud, responsable du mouvement Libération-Nord dans la région de Poitiers, est chargé par le Conseil National de la Résistance (CNR) de rencontrer Joseph Garnier, directeur de l’Hôtel-Dieu, pour créer un Comité Départemental de Libération (CDL) dans la Vienne.

Comités de Libération

1er août 1944 : Le bombardement de l’École de la Milice à la caserne des Dunes

12 janvier 2026

Par la loi du 29 août 1940, le gouvernement de Vichy a créé la Légion française des combattants (LFC) qui unifie en son sein les associations des anciens combattants. Sa mission est d’assurer la propagande en faveur de la Révolution nationale prônée par Vichy et d’assister les pouvoirs publics. La Légion ne se développe toutefois qu’en zone libre. Les Allemands l’interdisent en zone occupée. Ils craignent qu’elle ne se transforme en organisation paramilitaire et trouvent que ses dirigeants ne sont pas suffisamment engagés dans la collaboration.

Bombardements

4 juillet 1944 : Les derniers fusillés à la Butte de Biard

12 janvier 2026

Depuis la fin du XIXe siècle, le « champ de tir » entre Biard et Quinçay, sert de terrain d’exercice pour les régiments en garnison dans la ville de Poitiers. En juin 1940, les Allemands le réquisitionne, comme il le font pour tous les sites militaires de l’armée française en zone occupée. À partir du 7 mars 1942, ils vont faire d’un monticule couvert de genêts, accessible par un chemin étroit et loin de toute habitation, un lieu d’exécution par fusillade pour les condamnés à mort par le Tribunal militaire de la Feldkommandantur 677 de Poitiers et des otages.

Fusillés Répression

3 juillet 1944 : L’attaque du camp de la forêt de Verrières

12 janvier 2026

            En juillet 1941, un corps de commandos, le Special Air Service (SAS), est créé en Égypte, au sein de l’armée britannique, pour réaliser des sabotages sur les arrières de l’Afrika Korps. À l’approche du débarquement de juin 1944 en Normandie, l’état-major allié décide d’utiliser ce SAS pour gêner au maximum la remontée des unités allemandes stationnées dans le sud de la France. Le capitaine John Tonkin, du 1er régiment SAS, est chargé de l’opération Bulbasket qui vise à perturber les mouvements de l’ennemi dans la région comprise entre les voies ferrées Bordeaux-Tours et Limoges-Vierzon.

Répression

12 juin 1944 : Le bombardement de Poitiers

12 janvier 2026

Dans la soirée du 12 juin 1944, 919 bombardiers lourds et 55 chasseurs-bonbardiers (Mosquito) de la RAF (Royal Air Force) décollent d’un terrain d’aviation en Angleterre pour former deux grandes vagues. L’une se dirige vers l’Allemagne, la seconde se divise pour bombarder des moyens de communication, essentiellement des gares, à Cambrai, Arras, Amiens, Caen et Poitiers.

Bombardement de Poitiers du 13 juin 1944