Nos publications

Georges Angéli, un exemple de résistance à Buchenwald

1 octobre 2011

Georges Angéli, bien que pacifiste par nature, s’engagea le 18 juillet 1939 pour trois ans. En septembre éclata la « Drôle de guerre » puis vint la débâcle. Il fut embarqué pour l’Algérie sur le « Champollion ». Au cours de la traversée, il apprit le 23 juin 1940 le « cessez le feu ». Il devint alors selon son expression « militaire civil » pour terminer les deux ans de son engagement. De retour en France, il fut requis par l’organisation Todt à la Pallice en septembre 1942. Il déserta de ce travail obligatoire en avril 1943 et devint clandestin comptant rejoindre les forces combattantes par l’Espagne. Il fut arrêté le 7 mai 1943 et déporté à Buchenwald du 28 juin 1943 au 26 avril 1945. Il termina sa vie à Châtellerault et décéda en 2010.

Itinéraires Réfractaires Résistance

Les combats de juin 1940 dans le nord-est du département de la Vienne.

27 juin 2011

Lorsque la France déclare la guerre à l’Allemagne en septembre 1939, s’il s’était trouvé quelqu’un pour dire que des combats se dérouleraient dans la Vienne, à quelques 700 km des frontières, nombre de personnes se seraient posé des questions sur l’équilibre mental de cet oiseau de mauvais augure… et pourtant c’est ce qu’il advint!

Armistice Combats

Jean Tulasne de l’escadrille « NORMANDIE-NIEMEN »

12 novembre 2010

Jean Tulasne est né le 27 novembre 1912 à Nancy. Il a été abattu à bord de son Yak le 17 juillet 1943 dans le secteur de Znamenskaïa. Ses attaches poitevines (son épouse a habité avec François son fils et sa jeune soeur 14 rue Sylvain Drault à Poitiers) et ses origines tourangelles ne sont pas étrangères à ce que la base aérienne 705 de Tours s’appelle aujourd’hui base « Commandants François et Jean Tulasne » pour honorer cet as de la seconde guerre mondiale et son père.

Les Forces Francaises Libres Résistance extérieure

Henri Rol-Tanguy

8 avril 2010

« Cet homme de coeur, d’action et de conviction mena l’insurrection parisienne en grand chef de guerre ». (Général Alain de Boissieu).

Le 14 juin 2005, en inaugurant le « parvis Henri ROL – TANGUY » dans le quartier de Bel-Air (Poitiers-ouest), la municipalité de Poitiers rendait un hommage au colonel Henri ROL – TANGUY, résistant, chef régional des FFI de l’Ile de France, dirigeant de l’insurrection et de la libération de Paris, Compagnon de la Libération, en présence de Cécile ROL – TANGUY son épouse, résistante et proche collaboratrice.
Ce même jour, Monsieur PUAUD, maire de QUINCAY, posait une plaque commémorative sur la maison des époux BERTHIER (aujourd’hui décédés) où fut hébergé Henri ROL – TANGUY pendant son séjour en Poitou.

Itinéraires de personnalités départementales de la Résistance