Nos publications

L’engagement

7 septembre 2009

La première armée française est le nom donné aux unités militaires placées sous les ordres du général de Lattre de Tassigny. Elle est destinée à la libération de la France. Avant de porter son nom définitif la première armée fut issue en Afrique du Nord de la fusion le 31 juillet 1943 d’éléments venus des Forces Françaises Libres et d’unités de l’armée d’Afrique restées fidèles au régime de Vichy jusqu’au débarquement allié en Afrique du Nord. C’est le 25 mai 1943 qu’est constitué le « bataillon d’assaut » qui très vite prend le nom de « bataillon de choc ».

Les Forces Francaises Libres

L’aventure

7 septembre 2009

De 1942 à 1943, pour ces Français qui voulaient rejoindre l’Angleterre ou l’Afrique du Nord, la frontière des Pyrénées restait le passage obligé. Jacques Martin, qui termina sa carrière de professeur d’anglais au collège Jean Moulin à Poitiers nous livre, dans un manuscrit écrit en 2004, le récit de ce « Passage en Espagne »

Les Forces Francaises Libres

Entretien avec M. Henri Dominique SEGRETAIN, Français Libre

7 septembre 2009

Cet entretien a été réalisé à partir d’un questionnaire (modèle reproduit dans la rubrique concours-mener un entretien ) établi en coordination avec l’Université de Montpellier. Il est organisé en 6 thèmes : la personnalité, la perception de Pétain et De Gaulle/Vichy et Londres, l’engagement dans les FFL, la vie militaire, le retour à la vie civile, la Mémoire de la Résistance.

Les Forces Francaises Libres

La ligne de démarcation dans la Vienne

3 septembre 2009

La ligne de démarcation a changé le comportement des Français. C’est ainsi que les frontaliers de la zone occupée, pour améliorer le régime de restrictions mis en place par l’occupant, passaient en « zone nono » pour se ravitailler. Cette zone non occupée, symbole de liberté, était également le passage obligé de ceux qui voulaient s’affranchir des nouvelles lois de « l’occupation », résistants, prisonniers évadés, aviateurs alliés abattus ou juifs qui voulaient fuir la persécution. Devant les difficultés croissantes pour obtenir un laissez-passer, un « ausweiss », le passage clandestin de la ligne s’organisa et prit peu à peu une ampleur importante. Aussi le 29 avril 1941 parut au journal officiel une ordonnance du Militarbefelhshaber in Frankreich durcissant les modalités de passage et punissant les contrevenants de travaux forcés. Le rôle des passeurs devint alors primordial mais dangereux. Certains ne se firent jamais connaître alliant ainsi l’humilité à leur courage car ils risquaient leur vie au cours des passages, voire la déportation, en cas de dénonciation.

Ligne de démarcation