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Le réseau Louis Renard : historique

7 juillet 2018

L’un des tout premiers réseaux en France par son importance.
Ce texte sur le réseau Renard remplace le texte mis en ligne en juin 2004. Il propose de nouveaux éclairages apportés par les progrès de la recherche à partir de fonds d’archives importants dorénavant consultables.

Réseau Louis Renard

Manuscrit : le Réseau Louis Renard par son créateur.

7 septembre 2009

Sélection de passages d’un récit manuscrit de Louis Renard, effectuée par son fils Yves-Michel Renard et sa petite fille, Sabine Renard-Darson. Personne ne sait qui a fourni l’encre et le papier et encore moins comment ces feuilles ont quitté la prison. La famille de Louis Renard atteste l’authenticité de ces manuscrits.

Réseau Louis Renard

Les deux dernières lettres de Pierre PESTUREAU

7 septembre 2009

La petite fille de Pierre Pestureau, Charlotte Pestureau-Perelman, en mémoire de son grand-père, a contacté le VRID pour la mise en ligne de ces documents. Celle-ci a été effectuée par Sabine Renard-Darson, petite fille de Louis Renard. Tous deux, ainsi que huit autres membres du réseau ont été décapités le 3 décembre 1943 à Wolfenbüttel. Un article sur le réseau, un descriptif de la prison de Wolfenbüttel ainsi que la dernière lettre de Louis Renard sont consultables dans cette même rubrique.

Réseau Louis Renard

La prison de Wolfenbüttel

7 septembre 2009

Les renseignements ci-joints sur la prison de WOLFENBÜTTEL et sur Louis RENARD ont été fournis par M. Jean-Luc BELLANGER. M. Jean Luc BELLANGER, étudiant au Lycée d’ANGERS, déporté en Allemagne, arriva à la prison de Wolfenbüttel, le 20 AOUT 1942. Il y fut employé durant tout son séjour à la bibliothèque et à l’Infirmerie. A sa connaissance, les premiers prisonniers « secrets » arrivèrent à la prison de Wolfenbüttel, en mai 1943. Ces prisonniers – numérotés – ne devaient pas rentrer en relation avec les autres.

Réseau Louis Renard

La dernière lettre du condamné

7 septembre 2009

La lettre d’adieux à sa famille rédigée par un condamné à mort n’a pu être lue, par certains de ses destinataires, qu’après 55 ans d’attente. Infliger une torture inutile à une famille en la privant d’une lettre d’amour est un des sévices à rajouter au barbarisme des nazis ! Rien dans cette lettre ne justifie une censure : elle est entièrement innofensive envers le régime d’Hitler !

Réseau Louis Renard