Résistance
Cette page liste les 90 articles publiés dans Résistance
Je m’appelle René Joly, je suis né le 27 juillet 1923, à Saint-Savin, dans la Vienne. J’ai été à l’école à Saint-Pierre-de-Maillé, où mon père était facteur. Lorsque la Seconde Guerre mondiale a éclaté, j’habitais à Saint-Savin chez ma grand-mère, tandis que mes parents s’étaient installés à Champagné-Saint-Hilaire.
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Je m’appelle Robert Decarpentrie, je suis né le 1er janvier 1925 dans le Nord-Pas-de-Calais. Lorsque la Seconde Guerre mondiale a commencé je vivais dans la banlieue d'Arras avec ma mère, mon grand frère et ma petite sœur ; mon père étant décédé très jeune à la mine.
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Né en août 1894, Marcel ROBICHON passe sa jeunesse à ADRIERS dans le Sud-Vienne où, après quelques années en internat à Poitiers, il revient travailler avec ses parents dans la ferme et l’exploitation forestière. Enfant espiègle, adolescent appréciant la vie et la liberté, il se forge une idée de l’existence dans le travail mais aussi avec les distractions offertes aux jeunes en ce début de siècle.
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Je m'appelle Henri Chartier, je suis né le 5 avril 1923 à Vernon, situé à une vingtaine de kilomètres de Poitiers. Après avoir obtenu mon Certificat d’études primaires, j’étais apprenti vendeur en tissus dans un magasin à Poitiers. Je logeais alors chez un oncle et une tante. Suite à la signature de l’armistice en juin 1940, après la défaite de l’armée française, le tracé de la ligne de démarcation coupait le département de la Vienne en deux, notamment ma petite commune natale, Vernon. Tous les quinze jours environ j’allais rendre visite à mes parents qui habitaient toujours Vernon, où ils étaient employés dans la propriété de Mme Orillard, au lieu dit La Ronde, qui se trouvait en zone occupée à 2 kilomètres de la ligne de démarcation.
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Je m'appelle Henri Martin, je suis né le 11 décembre 1921 à Poitiers. Après mon Certificat d’études primaires, j’ai fait deux ans d’apprentissage dans l’alimentaire. Au moment où a éclaté la Seconde Guerre mondiale, j’étais un jeune commis dans une épicerie rue Carnot à Poitiers. En 1941-1942, les réseaux de résistance étaient peu connus, il fallait avoir des relations et être informé pour participer à une action de résistance. Par ailleurs, l'occupant allemand avait besoin de travailleurs pour soutenir son effort de guerre et recrutait en territoire conquis. L'Allemagne sollicita d’abord des volontaires, mais cette demande se solda par un échec. Nous vivions alors dans la crainte d’être raflés par les Allemands, soit parce qu’un acte de résistance avait été commis ou pour nous envoyer travailler en Allemagne. C’est pourquoi, durant l’été 1942, j’ai d’abord décidé de me cacher quelque temps à la campagne, à Saint-Georges-les-Baillargeaux.
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Je m’appelle Huguette Civet, je suis née le 12 mai 1920 à Châtellerault. Jeune fille j’ai toujours souhaité devenir infirmière. Mais à l’époque les études coûtaient cher et ma mère n’avait pas les moyens de me les payer. Au milieu des années 1930 je suis partie rejoindre mon frère à Paris où j’ai trouvé un emploi comme vendeuse dans une épicerie. Le soir je suivais des cours pour apprendre l’anglais et obtenir mon diplôme d’infirmière. Grâce à mon travail, je rencontrais beaucoup de monde, dont des anciens combattants de la Guerre de 14-18, qui m’ont invitée à assister à leurs réunions. Je suis devenue une de leur déléguée et je portais ainsi des convocations pour eux. J’étais choquée par l’esprit pacifiste qui régnait à l’époque en France et qui aveuglait le pays face à la menace qui grandissait en Allemagne nazie. J’étais certaine qu’Hitler allait attaquer la France.
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"On veut bien se battre, on veut bien mourir, mais on veut savoir pourquoi" déclarèrent ceux qui dès 1940 et ils n'étaient guère nombreux à cette époque, avaient décidé sciemment de s'engager dans la résistance au péril de leur vie.
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Dès son arrivée à Paris, le général de Gaulle, président du gouvernement provisoire de la République, fut reçu à l'Hôtel de Ville par le Conseil National de la Résistance.
Solennellement le programme d'action de ces hommes qui portèrent la lourde responsabilité de constituer, dans la période de clandestinité et d'illégalité, l'Organisme Suprême de la Résistance Française, fut remis au chef du gouvernement.
Le programme du Conseil National de la Résistance fut unanimement adopté par tous ses membres, le 15 mars 1944, en pleine lutte du peuple de France contre ses oppresseurs.
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"En vous brillait la lumière d'un idéal assez pur..."
Ainsi s'exprime dans "Le Libre Poitou" de septembre 1944, Mme R. institutrice, faisant allusion à l'esprit des Ecoles Normales de cette époque.
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Jean Tulasne est né le 27 novembre 1912 à Nancy. Il a été abattu à bord de son Yak le 17 juillet 1943 dans le secteur de Znamenskaïa. Ses attaches poitevines (son épouse a habité avec François son fils et sa jeune soeur 14 rue Sylvain Drault à Poitiers) et ses origines tourangelles ne sont pas étrangères à ce que la base aérienne 705 de Tours s'appelle aujourd'hui base "Commandants François et Jean Tulasne" pour honorer cet as de la seconde guerre mondiale et son père.
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L'historien David Portier a écrit à "La Nouvelle République" suite au décès de Maurice Obadia. Le châtelleraudais était un des derniers paras de la France Libre.
Extrait de "La Nouvelle République"
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Article de Louis-Charles Debelle paru dans le Libre Poitou du 15 & 16 octobbre 1944.
Récit des aventures d'André Houisse.
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"Cet homme de coeur, d'action et de conviction mena
l'insurrection parisienne en grand chef de guerre".
Général Alain de Boissieu.
Le 14 juin 2005, en inaugurant le "parvis Henri ROL - TANGUY" dans le quartier de Bel-Air (Poitiers-ouest), la municipalité de Poitiers rendait un hommage au colonel Henri ROL - TANGUY, résistant, chef régional des FFI de l'Ile de France, dirigeant de l'insurrection et de la libération de Paris, Compagnon de la Libération, en présence de Cécile ROL - TANGUY son épouse, résistante et proche collaboratrice.
Ce même jour, Monsieur PUAUD, maire de QUINCAY, posait une plaque commémorative sur la maison des époux BERTHIER (aujourd'hui décédés) où fut hébergé Henri ROL - TANGUY pendant son séjour en Poitou.
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Cet article montre la concentration des Maquis dans le Sud-Vienne.
Les quatre Maquis ci-dessous (D1, D2, D3 et D4), constitués et cantonnés dans le Civraisien, étaient incorporés dans le secteur D Vienne-Sud de l'organisation départementale de la Résistance. Ils regroupaient environ 200 volontaires lors de leur création mais leurs effectifs s'élevaient à plus de 1100 hommes à la Libération.
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Sa définition de la Résistance reste toujours :
« Savoir désobéir en conscience avec justice » et « France d’abord »
En 1988, Maurice Fuzeau ressort les cahiers d’écoliers sur lesquels sont rédigés, à partir de juin 1944, ses souvenirs de résistant.
Il rédige alors cette présentation : « Il y a longtemps, que j’avais envie d’écrire, ce que je sais, ce que j’ai vécu, ce que j’ai vu dans la Résistance.
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Récit de son arrestation par Marie-Germaine Renard, épouse de Louis Renard
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Jean Georges Charles vient de nous quitter, rejoignant son frère Pierre et ses parents, qui comme lui étaient entrés en Résistance dès 1940.
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"La création d’une information clandestine est la première forme de résistance"
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Sélection de passages d’un récit manuscrit de Louis Renard, effectuée par son fils Yves-Michel Renard et sa petite fille, Sabine Renard-Darson. Personne ne sait qui a fourni l’encre et le papier et encore moins comment ces feuilles ont quitté la prison. La famille de Louis Renard atteste l’authenticité de ces manuscrits.
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De 1942 à 1943, pour ces Français qui voulaient rejoindre l’Angleterre ou l’Afrique du Nord, la frontière des Pyrénées restait le passage obligé. Jacques Martin, qui termina sa carrière de professeur d’anglais au collège Jean Moulin à Poitiers nous livre, dans un manuscrit écrit en 2004, le récit de ce « Passage en Espagne »
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La première armée française est le nom donné aux unités militaires placées sous les ordres du général de Lattre de Tassigny. Elle est destinée à la libération de la France. Avant de porter son nom définitif la première armée fut issue en Afrique du Nord de la fusion le 31 juillet 1943 d’éléments venus des Forces Françaises Libres et d’unités de l’armée d’Afrique restées fidèles au régime de Vichy jusqu’au débarquement allié en Afrique du Nord. C’est le 25 mai 1943 qu’est constitué le « bataillon d’assaut » qui très vite prend le nom de « bataillon de choc ».
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EDITH AUGUSTIN,
ALBERT ROQUET, EUGENE ET MARIE TILLET,
Résistants du groupe « Alliance ».
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Le maquis Baptiste a été créé le 1er janvier 1944. A l’origine de sa création un noyau de patriotes : Pierre Blanchier, Jean Arnault, Louis Rocher, Maurice Lessous, Raoul Gaschard, Paul Magnon, Marcel Boutet et Victor Salmonie.
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Le domicile de Marie-Louise TROUBAT, une épicerie-café, situé à Buxerolles, fut dès 1940 le lieu de rendez-vous et la plaque tournante d’un groupe actif de résistants communistes à Poitiers. Planques, caches d’armes et de munitions,réunions clandestines, plan d’évasion réussie, organisation de sabotages ont été décidés et mis au point Chez Marie-Louise.
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Ayant fui la ville de l’Hôpital (Moselle) et se dirigeant vers Lusignan, une assistante sociale a été très active dans l’aide et le sauvetage de persécutés du nazisme. Son chauffeur, Raymond Picard, raconte :
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Seul prisonnier à s’être évadé de la prison de la Pierre-Levée durant l’occupation allemande, Emmanuel Durosier relate avec précision l’épopée de cette évasion. Cet acte courageux, à la fois de survie et de résistance contre l’envahisseur nazi et ses complices du gouvernement Pétain de Vichy, rejoint la lutte de tous les résistants qui se sont levés pour la libération de la France et la restauration de la République.
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La petite fille de Pierre Pestureau, Charlotte Pestureau-Perelman, en mémoire de son grand-père, a contacté le VRID pour la mise en ligne de ces documents. Celle-ci a été effectuée par Sabine Renard-Darson, petite fille de Louis Renard. Tous deux, ainsi que huit autres membres du réseau ont été décapités le 3 décembre 1943 à Wolfenbüttel. Un article sur le réseau, un descriptif de la prison de Wolfenbüttel ainsi que la dernière lettre de Louis Renard sont consultables dans cette même rubrique.
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Durant la période d’occupation l’armée allemande, à cours de carburant et de véhicules, utilise intensément les transports par chemin de fer, en assurant pour leur sécurité une surveillance continue sur les voies et les installations techniques.
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Les renseignements ci-joints sur la prison de WOLFENBÜTTEL et sur Louis RENARD ont été fournis par M. Jean-Luc BELLANGER. M. Jean Luc BELLANGER, étudiant au Lycée d’ANGERS, déporté en Allemagne, arriva à la prison de Wolfenbüttel, le 20 AOUT 1942. Il y fut employé durant tout son séjour à la bibliothèque et à l’Infirmerie. A sa connaissance, les premiers prisonniers "secrets" arrivèrent à la prison de Wolfenbüttel, en mai 1943. Ces prisonniers - numérotés - ne devaient pas rentrer en relation avec les autres.
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Le 31 août 1940, Louis Renard écrivait au Général de Gaulle.
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Cet article présente le massacre du Vigeant, près de Civray, le 4 août 1944.
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Le camp d’internement de Rouillé libéré par la résistance locale, de nombreux anciens internés rejoignent les rangs du maquis de Saint-Sauvant et poursuivent la lutte contre l’armée d’occupation nazie.
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Les résistants du maquis de la forêt de Saint-Sauvant sont encerclés par les soldats de la 17ème division de l’armée nazie le 27 juin à 6 h du matin.
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Le 28 août 1944, une importante colonne allemande(entre 600 et 1000 hommes), composée d’éléments de divers convois routiers et ferroviaires regroupés en Charente, essaie de remonter vers la zone de combat en utilisant la route départementale N°1 de Ruffec vers Civray et Poitiers. Arrivés au village du Pont de l’Isle à Taize-Aizie, le convoi est arrêté devant le pont de la Charente saboté par la Résistance quelques jours auparavant. Geneviève Davoigneau, petite parisienne d’une dizaine d’années, vit pour plus de sécurité au cours de cet été 1944 chez ses grands-parents au village de Pont de l’Isle. Plus de soixante ans après, elle raconte avec précision ce qu’elle a vu et vécu au cours de ces évènements qui ont marqué son enfance.
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Le refus d’un instituteur poitevin. Des actes de résistance écrits par Jean Pierre Chabrol en 1958 dans son livre « Un homme de trop » et portés à l’écran par Costa Gravas en 1967 avec une pléiade d’acteurs comme Michel Piccoli, Jean-claude Brialy, François Perier ou Bruno Cremer.
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La section spéciale. La section spéciale dans la Vienne. Les méthodes des sections spéciales.
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Hommage de Monsieur André HOUISSE, Président de la Vienne de l’Association Nationale des Médaillés de la Résistance Française.
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Texte de l’allocution prononcée lors des obsèques en Isère du Colonel Charles DUBOIS(commandant "Christian" dans la Résistance), par Pierre FUGAIN, Président d’honneur de l’ANACR de l’Isère.
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La lettre d’adieux à sa famille rédigée par un condamné à mort n’a pu être lue, par certains de ses destinataires, qu’après 55 ans d’attente. Infliger une torture inutile à une famille en la privant d’une lettre d’amour est un des sévices à rajouter au barbarisme des nazis ! Rien dans cette lettre ne justifie une censure : elle est entièrement innofensive envers le régime d’Hitler !
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Au Mont-Valérien, décrété depuis 1960 "Mémorial de la France combattante", plus de mille résistants français et étrangers ont été exécutés par l’occupant nazi de 1941 à 1944.
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Les cheminots dans la résistance
1940-1945
Documentation de Jacques Rigaud par Louis-Charles Morillon
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LE RESEAU RESISTANCE-FER
Texte de Jacques Rigaud, ancien de "Résistance-Fer"
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L’accrochage de Pleuville et ses différentes étapes sont présentés dans cet article.
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Du 7 mars 1942 au 4 juillet 1944, 128 résistants de plus de 15 départements ont été fusillés à La Butte de Biard, à proximité de Poitiers. Tous les fusillés dont les noms suivent, à l'exception des 9 otages exécutés les 7 mars et 9 avril 1942, ont été condamnés à mort par les tribunaux militaires allemands.
La liste des fusillés, tous victimes du nazisme et de la collaboration du gouvernement de Vichy, est suivie de la transcription de lettres et d'un poème des acteurs et témoins de cette tragédie.
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La Butte de Biard, monticule de terre couvert de genêts était connue par des générations de soldats ayant effectué des manœuvres sur le champ de tir avant 1939. Rien alors ne semblait la prédestiner aux évènements tragiques qui s’y dérouleraient à partir du 7 mars 1942.
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La fille d’André et Denise RAFFOUX avait 15 ans en 1944.Comment a-t-elle vécu ces années de guerre à la ferme des Ecures ( Nord de la Charente à la limite du Civraisien) aux côtés d’un père résistant ? Elle nous livre ses souvenirs.
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Odette GAUCHER-MEUNIER épouse PANTALEON
Témoignage d’une jeune CIVRAISIENNE dans la RESISTANCE
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Comprendre le pourquoi de ce grand "coup de filet", c’est mesurer avec exactitude et objectivité la haine des nazis et de leurs complices vichystes à l’encontre des communistes et leur volonté de les anéantir.
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Pour libérer les Sénégalais, prisonniers des Allemands dans les haras de Champagné Saint Hilaire, les hommes du maquis doivent subir de durs combats dans la nuit du 12 au 13 août 1944.
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Lettre inédite, rédigée le 31 décembre 1944 par Josiane MOINE, témoin des évènements du 29 août 1944 à Bondilly, commune de Saint Cyr au cours desquels 6 personnes ( dont son père et ses 3 frères) ont été fusillées par des soldats allemands en retraite.
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Trois organisations se sont succédées avant d’aboutir à la constitution d’un maquis. Ce sont ces trois étapes que nous allons voir dans cet article.
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A la suite de ces différentes tentatives, le groupement D a pris forme. Nous allons voir de quelle manière il a vu le jour.
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Dans l’après-midi du 18 juillet 1944, une voiture du maquis D1 est surprise à environ quinze kilomètres au nord ouest de Civray, vers Joussé, par une colonne allemande venant d’Usson du Poitou. Les maquisards réussissent à s’enfuir et les Allemands se rabattent sur le village. Des six camions du convoi allemand descend une centaine de soldats allemands. Ceux-ci chassent les habitants et incendient une quinzaine de maisons avec des grenades incendiaires.
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L’attaque par les troupes allemandes et les miliciens du commando Tonkin et le témoignage de Denis Chansigaud
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Nombre des tués, des rescapés et jugement des auteurs du crime.
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Du regroupement du commando Tonkin à l’arrivée du commando Simon.
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Portraits de membres du milieu médical en Vienne sud
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Le réseau Marie-Odile a été créé en 1941 par Madame Saint-Venant, une Nancéienne.
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Cet entretien a été réalisé à partir d’un questionnaire (modèle reproduit dans la rubrique concours-mener un entretien ) établi en coordination avec l’Université de Montpellier. Il est organisé en 6 thèmes : la personnalité, la perception de Pétain et De Gaulle/Vichy et Londres, l’engagement dans les FFL, la vie militaire, le retour à la vie civile, la Mémoire de la Résistance.
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11 parachutages et 2 missions alliées sont répertoriés dans le secteur de Civray, principalement au lendemain du débarquement de Normandie, de juin à Août 1944.
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Cet article établit le triste bilan des victimes de Civray : aux Résistants du maquis, les plus nombreux,s’ajoutent les prisonniers et déportés décédés dans les camps et les autres victimes civiles. La fin du mois d’Août 1944 a été particulièrement meurtrière peu de temps avant la libération du secteur.
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Un des réseaux les plus importants du département de la Vienne créé dès l’été 1940.
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Un des premiers journaux de la Résistance fut "Le Libre Poitou".
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Le général Roger Félix Chêne, dont une rue de Poitiers portera désormais le nom, est né le 9 novembre 1902 à Montpellier. Sorti sous-lieutenant de l’Ecole de Saint-Maixent, il fut affecté aux Chasseurs Alpins, puis servit au Liban et en Syrie. Rapatrié après l’armistice de 1940, il essaya de rejoindre la France Libre à différentes reprises.
Sa dernière tentative, celle de s’envoler pour Alger en compagnie d’un officier aviateur, lui valut d’être arrêté à Nîmes le 11 novembre 1942. Emprisonné puis
mis aux arrêts, il fut rayé des cadres de l’armée où il servait comme capitaine.
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Le major Maingard dit "Major Samuel" est né à l’Ile-Maurice le 21 octobre 1918 d’une vieille famille d’origine française.
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Du Professeur René Savatier qui fut président du Comité de Libération,
Jean Schuhler commissaire de la République, a écrit : "Il n’est pas d’étudiants,
de juristes, de magistrats qui ignorent le nom de René Savatier. Ses ouvrages,
ses commentaires de jurisprudence sont universellement connus.
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Internée puis déportée, Madame Gateau a été une grande figure de la Résistance féminine dans le département de la Vienne.
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Paul Grangeneuve,alias le capitaine Paul, était le doyen des maquisards du département de la Vienne.
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Aumonier du maquis, vice-doyen des maquisards André Têté, né le 10 juin 1899 à Niort est prêtre
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Cadre supérieur de banque,
JEAN GAUTIER fut fondé de pouvoir, puis administrateur au siège à la Banque Nationale
de Paris, après avoir occupé des fonctions de direction en France et Outre-Mer.
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Au même titre que
le Major Samuel, le capitaine Tonkin vint apporter son aide avec le premier commando
de SAS aux maquisards de la Vienne
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Avocat au barreau de Paris, attaché au cabinet de Camille Chantemps, qui fut successivement
ministre des Travaux Publics, ministre d’Etat et président du Conseil, JEAN SCHULHER
fut mobilisé dans la marine à la déclaration de la guerre en 1939
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Dans le livre "l’ETE TRAGIQUE" qu’il a écrit en 1946, Jacques Toulat, maire de Chauvigny, raconte ce que furent les journées des 23, 24, 25, 26, 27 et 28 Août 1944 à Chauvigny
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Voici la liste des principaux maquis présents dans la Vienne pendant la seconde guerre mondiale
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Cet article met en évidence les motivations de celles et ceux ( civils et militaires)- souvent jeunes- qui ont rejoint le Général de Gaulle pour s’engager dans les forces de la France Libre depuis le 18 juin 1940, dans les airs, sur terre et sur mer.
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Entretien réalisé le 3 octobre 2003, à Poitiers, avec le colonel Paul Gloaguen, l’un des 8 Français Libres résidant dans le département de la Vienne. Documents fournis : extrait du journal quotidien de Paul Gloagen
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Ces faits majeurs ont marqué les Français Libres de la Vienne.
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Préalable indispensable à la Libération du territoire, l’union des mouvements de Résistance est initiée par le Général de Gaulle et son délégué - Jean MOULIN- d’abord en Zone Sud puis dans la Zone Nord où se trouve la majeure partie du département de la Vienne.
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L’activité du corps médical ne peut pas être passée sous silence. Il a en effet, toujours manifesté une haute idée de son devoir en participant de multiples façons à l’activité de la Résistance.
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Plusieurs hôpitaux ont été des lieux de résistance, d’abord des caches pour les résistants les plus exposés.
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Le Docteur Paul ROGEON a mis en place une importante infrastructure médicale clandestine destinée aux Résistants à Usson du Poitou à la fin de la période d’Occupation.
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Présentation des différents journaux clandestins du département
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Cet article propose une définition et une mise en contexte du concept de "France libre" et de "Français libres"
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Sous-Préfet de Châtellerault en 1944, Grand Officier de la Légion d’honneur, conseiller d’Etat honoraire, l’ancien préfet de Région, MARCEL WILTZER, qui est revenu avec une constante fidélité pour chaque anniversaire de la Libération de Châtellerault, était présent pour le 50e anniversaire.
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