Résistance extérieure
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Je m'appelle Henri Chartier, je suis né le 5 avril 1923 à Vernon, situé à une vingtaine de kilomètres de Poitiers. Après avoir obtenu mon Certificat d’études primaires, j’étais apprenti vendeur en tissus dans un magasin à Poitiers. Je logeais alors chez un oncle et une tante. Suite à la signature de l’armistice en juin 1940, après la défaite de l’armée française, le tracé de la ligne de démarcation coupait le département de la Vienne en deux, notamment ma petite commune natale, Vernon. Tous les quinze jours environ j’allais rendre visite à mes parents qui habitaient toujours Vernon, où ils étaient employés dans la propriété de Mme Orillard, au lieu dit La Ronde, qui se trouvait en zone occupée à 2 kilomètres de la ligne de démarcation.
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Je m'appelle Henri Martin, je suis né le 11 décembre 1921 à Poitiers. Après mon Certificat d’études primaires, j’ai fait deux ans d’apprentissage dans l’alimentaire. Au moment où a éclaté la Seconde Guerre mondiale, j’étais un jeune commis dans une épicerie rue Carnot à Poitiers. En 1941-1942, les réseaux de résistance étaient peu connus, il fallait avoir des relations et être informé pour participer à une action de résistance. Par ailleurs, l'occupant allemand avait besoin de travailleurs pour soutenir son effort de guerre et recrutait en territoire conquis. L'Allemagne sollicita d’abord des volontaires, mais cette demande se solda par un échec. Nous vivions alors dans la crainte d’être raflés par les Allemands, soit parce qu’un acte de résistance avait été commis ou pour nous envoyer travailler en Allemagne. C’est pourquoi, durant l’été 1942, j’ai d’abord décidé de me cacher quelque temps à la campagne, à Saint-Georges-les-Baillargeaux.
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Je m’appelle Huguette Civet, je suis née le 12 mai 1920 à Châtellerault. Jeune fille j’ai toujours souhaité devenir infirmière. Mais à l’époque les études coûtaient cher et ma mère n’avait pas les moyens de me les payer. Au milieu des années 1930 je suis partie rejoindre mon frère à Paris où j’ai trouvé un emploi comme vendeuse dans une épicerie. Le soir je suivais des cours pour apprendre l’anglais et obtenir mon diplôme d’infirmière. Grâce à mon travail, je rencontrais beaucoup de monde, dont des anciens combattants de la Guerre de 14-18, qui m’ont invitée à assister à leurs réunions. Je suis devenue une de leur déléguée et je portais ainsi des convocations pour eux. J’étais choquée par l’esprit pacifiste qui régnait à l’époque en France et qui aveuglait le pays face à la menace qui grandissait en Allemagne nazie. J’étais certaine qu’Hitler allait attaquer la France.
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Jean Tulasne est né le 27 novembre 1912 à Nancy. Il a été abattu à bord de son Yak le 17 juillet 1943 dans le secteur de Znamenskaïa. Ses attaches poitevines (sa mère a habité rue Sylvain Drault à Poitiers) et ses origines tourangelles ne sont pas étrangères à ce que la base aérienne 705 de Tours s'appelle aujourd'hui base "Commandants François et Jean Tulasne" pour honorer cet as de la seconde guerre mondiale et son père.
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L'historien David Portier a écrit à "La Nouvelle République" suite au décès de Maurice Obadia. Le châtelleraudais était un des derniers paras de la France Libre.
Extrait de "La Nouvelle République"
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De 1942 à 1943, pour ces Français qui voulaient rejoindre l’Angleterre ou l’Afrique du Nord, la frontière des Pyrénées restait le passage obligé. Jacques Martin, qui termina sa carrière de professeur d’anglais au collège Jean Moulin à Poitiers nous livre, dans un manuscrit écrit en 2004, le récit de ce « Passage en Espagne »
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La première armée française est le nom donné aux unités militaires placées sous les ordres du général de Lattre de Tassigny. Elle est destinée à la libération de la France. Avant de porter son nom définitif la première armée fut issue en Afrique du Nord de la fusion le 31 juillet 1943 d’éléments venus des Forces Françaises Libres et d’unités de l’armée d’Afrique restées fidèles au régime de Vichy jusqu’au débarquement allié en Afrique du Nord. C’est le 25 mai 1943 qu’est constitué le « bataillon d’assaut » qui très vite prend le nom de « bataillon de choc ».
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L’attaque par les troupes allemandes et les miliciens du commando Tonkin et le témoignage de Denis Chansigaud
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Nombre des tués, des rescapés et jugement des auteurs du crime.
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Du regroupement du commando Tonkin à l’arrivée du commando Simon.
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Cet entretien a été réalisé à partir d’un questionnaire (modèle reproduit dans la rubrique concours-mener un entretien ) établi en coordination avec l’Université de Montpellier. Il est organisé en 6 thèmes : la personnalité, la perception de Pétain et De Gaulle/Vichy et Londres, l’engagement dans les FFL, la vie militaire, le retour à la vie civile, la Mémoire de la Résistance.
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11 parachutages et 2 missions alliées sont répertoriés dans le secteur de Civray, principalement au lendemain du débarquement de Normandie, de juin à Août 1944.
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Cet article met en évidence les motivations de celles et ceux ( civils et militaires)- souvent jeunes- qui ont rejoint le Général de Gaulle pour s’engager dans les forces de la France Libre depuis le 18 juin 1940, dans les airs, sur terre et sur mer.
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Entretien réalisé le 3 octobre 2003, à Poitiers, avec le colonel Paul Gloaguen, l’un des 8 Français Libres résidant dans le département de la Vienne. Documents fournis : extrait du journal quotidien de Paul Gloagen
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Ces faits majeurs ont marqué les Français Libres de la Vienne.
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Cet article propose une définition et une mise en contexte du concept de "France libre" et de "Français libres"
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